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J’ai testé pour vous la brasserie « Le Jean-Jaurès »

Situé sur l’avenue du même nom, le bar « le Jean-Jaurès » propose de déjeuner dans un cadre agréable à petit prix et avec des produits de qualité. Le personnel est particulièrement accueillant et attachant.
J’ai testé pour vous la brasserie « Le Jean-Jaurès »

La terrasse du Jean-Jaurès avec Carole, la serveuse

« Le lundi au soleil » chantait Claude François. Histoire de prolonger le week end ensoleillé, je décide de prendre ma pause déjeuner à l’extérieur, entre ombre et soleil. Mes amis André et Maryse me proposent de partager leur table à la brasserie du Jean-Jaurès. Il semble qu’ils aiment ce lieu. C’est l’occasion de découvrir ou de redécouvrir. Nous choisissons donc une table à l’extérieur. Un petit vent vient biser nos joues rouges du coup de soleil de la veille. «Un coup de soleil, un coup de je t’aime». Carole, la serveuse blonde, nous demande quel est notre choix. Ce sera le plat du jour : saucisse de Toulouse avec purée maison et haricots verts. Le prix est attractif : 8,50 euros seulement. Une fois servie, André fait remarquer que sa saucisse a une forme bizarre au bout. La saucisse, c’est comme la banane, c’est la seule histoire qui a deux fins. J’apprécie le plat. Pour avoir faim d’autre chose, le dessous de table (rien avoir avec ceux échangés entre les politiques et les affairistes) sert également de carte. Pratique.

 

Le clin d’œil à l’identité nîmoise

 

En entrée, ce sont 11 salades proposées entre 10 euros (la crudité) et 28 euros (la Mont d’or rôti pour 2 personnes). Ma préférence va à la salade Caesar, 13 euros. Sans doute celle qui le plus de succès dans cet établissement. Avé ! En dehors des salades racontées, vous pouvez opter pour une quiche ou une tartine du jour. Pour les plats, il y a le choix. Des poissons entre 14 et 19 euros. Des burgers entre 12 et 17 euros. La guerre des burgers fait rage en ville. « Le Jean-Jo » y prend sa part. « Le petit nîmois » vous fait le clin d’œil à l’identité nîmoise avec ses croquettes (surgelées ?) de brandade ou « Le camarguais » et son steak de toros pour les fans de la bouvine avec l’accent du journaliste de TV Sud Patrick Mallet. Toutes les viandes sont sur la carte avec une mystérieuse Andouillette avec 5 A. Un message envoyé à ces banquiers qui s’attablent régulièrement ici ? Les desserts de la carte sont classiques. Il m’arrive d’opter pour un café gourmand. Enfin question vin, j’évite afin de ne pas provoquer une sieste la bouche ouverte au bureau. La carte indique des pichets de vin du VDP «Caveau de Beaumes de Venise». Les employés de la Sécurité Sociale se dépêchent de finir leur pause pour rejoindre leur lieu de travail, un peu plus bas.

 

Le patronat en grève

 

Ce lundi là, les patrons ont déposé un préavis de grève. Sans doute une réponse à la CGT qui défile sur l’avenue et devant le bar chaque semaine. Impossible donc de parler des dix huit trous d’Ollivier. Impossible d’évoquer Olivier Cheatman et ce titre d’anthologie « Get down Saturday night » avec David. Il possède le vinyle dans la cabine de DJ. Alors que notre repas se termine une nouvelle serveuse, Aurélie, brune cette fois-ci, se précipite pour débarrasser les assiettes vides. Ses yeux me rappellent le bleu de la mer, du côté des quais de Sète. Je me demande si le personnel ne se dispute pas le plaisir de nous servir. André me rappelle alors ses nombreuses conquêtes féminines. Il me confie écrire sa biographie à ce sujet. Même à 75 ans, son charme opère encore. Je suis bluffé. Maryse en rigole sans se cacher. Nous ne prenons pas de dessert. Deux cafés et pour moi un thé. Je dis « Earl Grey » très mal, mon anglais est niveau 5ème SECPA du collège les Oliviers. Au moment de finir cet article, j’observe sur un réseau social bleuté que « le Jean-Jaurès » recherche un cuisinier qui travaille les produits frais. Voilà une bonne idée pour une brasserie qui marche déjà bien. Certains lundis, le café enregistre jusqu’à 88 couverts. Pas mal. Un ami me souffle que le Jean-Jaurès ne doit pas seulement sa réputation positive pour sa brasserie mais également pour ses soirées mémorables comme la Fuck Saint Valentin, la Dirty Dancing ou encore la soirée durant laquelle les Daftt Punk sont venus mixer quinze minutes. Les clients s’y régalent avec la possibilité, en plus, de prendre des tapas le soir.

 

Jérôme Puech

 

Café Brasserie Le Jean-Jaurès

30 avenue Jean-Jaurès 30 000 Nîmes

04 66 23 19 90

Astuce du jour pour obtenir une réduction : demander David (le joli garçon chauve derrière le comptoir, celui qui encaisse) et lui dire à l’oreille : « j’aime Vars ! ».

Video

Une à Nîmes 2016 Présentateur : Jérôme Puech.

 

 

 

 

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