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Rupture des sentiments croisés

C’est le titre du court métrage tourné à Nîmes actuellement par Thibault Loucheux, étudiant et passionné de cinéma. Il raconte la fin d’une histoire d’amour à la manière de François Truffaut.
Rupture des sentiments croisés

Eric Fontaine et Thibault Loucheux

Les premières scènes en intérieur se sont tournées à l’Ever’In sur l’avenue Jean Jaurès le samedi 4 août. La ville plombée par le soleil et les vacances est dans un temps suspendu. Alors que l’actualité de la semaine était dominée par la présence de Claude Lelouch invité du festival « Un réalisateur dans la ville », il semble que Thibault Loucheux ai suivi à la lettre les propos du réalisateur aux 43 films : « les yeux sont notre caméra…n’hésitez pas à vous lancer dans l’aventure de la fabrication d’un film ».

 

Une histoire de sentiments façon Truffaut

 

L’histoire du court métrage appelé « rupture des sentiments croisés » raconte une idylle amoureuse qui prend fin entre deux adolescents : Théodore et Marina. Les rôles sont joués par des comédiens amateurs, Thibault et Chloé âgés de 14 ans à peine. Les scènes seront tournées aux jardins de la Fontaine et dans la plupart des lieux connus de la ville. « C’est inspiré de ma propre histoire » indique Thibault. A lire le script, le lecteur conviendra qu’il y a l’influence des films de Truffaut et de Godard. Le jeune réalisateur Nîmois en convient aisément. « J’ai même un autographe de Truffaut affiché dans ma chambre » enfonce l’étudiant en histoire de la Fac Vauban.

 

Des moyens remarquables pour un premier essai

 

Ces sont près de 15 personnes qui ont été mobilisées sur ce projet. Eric Fontaine, le chef opérateur, est le plus impliqué car il met à disposition son expérience et son matériel dont une partie vient d’être achetée pour le court métrage. « J’ai dépensé 3 500 euros pour le tournage » explique t-il devant son appareil photo Canon 6D transformé en caméra. « Il permet d’offrir un grand angle extraordinaire ».  Il servira idéalement dans la scène de la rupture avec des champs et des contre-champs. Le même matériel est utilisé par les professionnels pour faire des clips musicaux. C’est le cas du dernier clip de Bennabar. Côté aide publique c’est un peu la galère. « J’attends une réponse de la mairie. J’ai déposé un dossier d’aide au projet au service jeunesse ». C’est avant tout la passion du cinéma qui anime les deux porteurs du court métrage. Pour Thibault, il tournera sur son temps libre et celui des autres tous les week end jusqu’à mi-septembre.

 

Et après ?

 

Le court métrage fera l’objet d’une présentation dans « Courts bouillon », le festival de Nîmes ou encore celui de Clermont-Ferrand. Cependant il faudra être sélectionné. C’est parfois là aussi le parcours du combattant. Après tout l’essentiel n’est il pas de faire et de s’investir dans la réalisation d’un court métrage ? Claude Lelouch aurait sans doute été rassurant à l’endroit de Thibault pour son premier court métrage et son premier scénario. Bonne chance à notre journaliste cinéma et surtout un grand bravo d’entreprendre ainsi dans le décor Nîmois !

 

Jérôme Puech

 

 

Retrouvez Thibault et son travail de journaliste ciné :

www.cinephiletv.com

Video

Une à Nîmes 2016 Présentateur : Jérôme Puech.

 

 

 

 

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