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La fin du film pour la famille Martin-Baloge

La famille Martin-Baloge n’a plus aucune part dans l’exploitation des deux cinémas nîmois. Jean-Michel Baloge n’est plus également le gérant. Une page de l’histoire se tourne au moment où un autre projet va naître.
La fin du film pour la famille Martin-Baloge

Le multiplexe Kinépolis

« La filiale française du groupe belge devient à majoritaire à 100% dans le capital des deux cinémas nîmois qu'elle exploitait conjointement avec la famille Martin- Baloge depuis une douzaine d'années » annonce en première page de son site Internet « Le film français ». Cette information, pouvant être anodine, est la résultante de relationscompliquées entre le groupe belge et les exploitants nîmois.  « Le groupe Kinepolis a souhaité prendre le contrôle de ses activités à Nîmes en passant de 80 à 100% dans l’exploitation des deux salles » indique la chargée de communication du groupe belge, préférant rester discrète sur les termes de cette cession.

 

Une saga familiale s’éteint

 

Le multiplexe est né il y a douze ans dans un contexte de guerre fratricide des multiplexes entre Evrard Zaouche et la famille Martin-Baloge. La guerre emportée par cette dernière avec l’appui du groupe belge Kinépolis a permis l’exploitation de 12 salles en périphérie et de 4 salles en centre ville (rue Poise). Jean-Michel Baloge avait repris les affaires de son beau-père en 1977 à la suite de sa disparition. C’est en 2000 que l’entreprise prend un virage conséquent avec l’ouverture du Kinépolis derrière le Parnasse. Si extérieurement l’exploitation des deux sites semblait normale avec plus d’un millions de spectateurs en 2011 (pour le seul multiplexe) et un chiffre d’affaire de 10 millions d’euros en 2010, les bruits ont couru sur la diminution progressive du poids familial dans les relations « tendues » avec la maison mère belge. Au point de s’envoyer les Pop corn à la figure ? Au-delà des parts rachetés par le groupe international, c’est aussi la fin du film pour le gérant local qui ne sera plus salarié.

 

Quel avenir pour le cinéma à Nîmes ?

 

Pour le moment, le groupe Kinépolis ne communique pas sur le remplaçant de son gérant car la décision est encore toute récente. Ce dernier doit quitter son emploi d’ici la fin de la semaine. L’ironie de ce film à plusieurs épisodes est le retour annoncé d’Evrard Zaouche (cliquez ici pour lire l’article du projet de cinéma) avec un projet de création d’un nouveau cinéma sur le Triangle de la gare à l’horizon 2014. Associé avec le groupe Cap’ Cinéma, il vient tout juste d’obtenir l’accord de la Commission Départementale d’Aménagement Cinématographique pour la future exploitation de ses 10 salles (1 700 places). Faut-il voir dans la chute de la famille Martin-Baloge la patte de l’homme d’affaire ? Réponse dans quelques jours. Par ailleurs, le Sémaphore a entrepris des travaux de rénovation de son cinéma « art et essai » pour attirer à lui un public plus nombreux. Un nouveau film va commencer.

 

Jérôme Puech

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Une à Nîmes 2016 Présentateur : Jérôme Puech.

 

 

 

 

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